Prix Goncourt 2025 : Yanick Lahens, la force douce de la première sélection
Le rayonnement des plumes québécoises
La Carte et le Territoire : quand la représentation devient une vie
Commencer Houellebecq, on le sait, c’est souvent entrer en turbulence. Or, surprise : La Carte et le Territoire, paru le 3 septembre 2010 chez Flammarion et couronné du Goncourt la même année, est un roman d’atterrissage doux, presque feutré — sans perdre sa lucidité. On y rit, on y pense, on y respire. Et on suit un artiste, Jed Martin, qui se construit une existence à force de représenter le monde sans jamais, ou presque, le peupler de gens. Un comble, et un programme.
Le polar que je n’écrirai jamais (ou peut-être demain)
James Noël, passeur de lumière dans un pays de poètes
Il existe des livres qu’on lit comme des boussoles, et d’autres qu’on lit comme des tambours. L’Anthologie de poésie haïtienne contemporaine, dirigée par James Noël, appartient aux deux catégories.
L’art de ne rien faire : un acte révolutionnaire à l’ère de la productivité toxique
Dans un monde où la course à la productivité semble définir chaque aspect de notre existence, Dany Laferrière nous offre, dans son livre L’Art presque perdu de ne rien faire, une réflexion subtile, mais percutante sur le pouvoir de l’oisiveté. L’art de ne rien faire : un acte révolutionnaire à l’ère de la productivité toxique
La littérature comme fidélité
Intention poétique et écriture : le pari réussi dans « Kokorat »
« Le rêve de la mer Noire » reçoit le Prix Amaranthe 2024 : une mémoire récompensée
Dans un pays où l’oubli devient parfois politique, écrire est un acte de résistance. Quand un manuscrit surgit de la mémoire collective pour recevoir un prix littéraire, ce n’est pas seulement une récompense, c’est une victoire du souvenir sur le silence. « Le rêve de la mer Noire » a remporté le Prix Amaranthe 2024. Voici l’histoire derrière ce roman, derrière cette reconnaissance, et derrière une blessure que la fiction tente, humblement, de suturer.
