Chaque février, c’est le même rituel : on sort les grandes figures de l’histoire noire, on organise des conférences, on diffuse des documentaires inspirants. Né aux États-Unis en 1976, adopté ensuite par le Royaume-Uni et le Canada, le Mois de l’histoire des Noirs a fait son entrée en France en 2018, à Bordeaux. L’idée est belle : célébrer les luttes et les réussites de la diaspora africaine. Mais au fond, est-ce qu’on raconte vraiment toute l’histoire, ou juste une version bien polie pour ne déranger personne ?
« Heureuse année à mon ami l’Homme ! » : une méditation pour 2025
En ce début de 2025, les mots de Jacques Stephen Alexis, écrits il y a près de sept décennies, résonnent encore. Son message de vœux dépasse les époques, nous invitant à voir dans chaque trébuchement et chaque doute une occasion de renouveler notre humanisme et d’embrasser la fraternité universelle.
Les maux derrière le mot en « N »
Le ‘mot en N’ n’est pas qu’un simple terme, mais un puissant symbole chargé d’histoire, de souffrance et de rébellion. Derrière son usage se cache la mémoire des marchés aux esclaves, les révoltes contre l’oppression, et la réappropriation par ceux qu’il visait à humilier. Pourtant, la société moderne, dans sa volonté d’euphémiser le langage, cherche à l’effacer, espérant ainsi atténuer l’inconfort qu’il suscite. Mais les mots sont porteurs d’une vérité que l’on ne peut ignorer.
Le jour où Dostoïevski a bouleversé ma vie dans un café montréalais
Il y a des moments où la littérature nous saisit, nous force à réfléchir sur nos propres contradictions. En lisant Dostoïevski, j’ai été confronté à des questions que je n’avais jamais osé poser. Si la complexité morale de ses personnages et leurs luttes intérieures vous parlent autant qu’à moi, son œuvre pourrait bien résonner en vous. C’est une invitation à plonger dans des réflexions intimes sur la raison, les émotions, et ce qui nous pousse à avancer malgré tout.
Les cicatrices invisibles : l’humiliation publique à l’ère du numérique
Un geste intime, partagé dans la confiance, devient un scandale public. Une vidéo privée, diffusée sans son consentement, expose une femme à la cruauté des réseaux sociaux. Qui, dans cette trahison, doit réellement porter la honte ?
Bénin : une loi pour accorder la nationalité aux Afro-descendants
La honte c’est l’autre
Des coqs et des hommes : les « gaguères » haïtiennes face aux défis contemporains
Les combats de coqs en Haïti, appelés gaguère, sont une pratique culturelle significative et une institution sociale aux règles bien établies, influençant les relations sociales et économiques. Ces compétitions, liées à la masculinité et aux rituels vaudous, représentent une part cruciale de l’économie informelle, renforçant les liens communautaires et offrant des perspectives économiques.
Jacques Roumain : La voix haïtienne qui a réveillé le monde contre le fascisme
Le discours de Jacques Roumain au Congrès des écrivains pour la défense de la culture en 1935 est un témoignage poignant de son engagement politique et culturel contre le fascisme. Ce texte, riche en références historiques et en émotions, s’inscrit dans un contexte complexe où les questions de race, de liberté et de culture se croisent de manière inextricable.
Haïti : le rêve en jeux
À travers les années, j’ai appris que les banques de borlette ne sont pas seulement des lieux de jeu, mais aussi des sanctuaires de l’espoir. Elles symbolisent la résilience d’un peuple qui, malgré les épreuves, continue de croire en un avenir meilleur, où les rêves les plus fous peuvent devenir réalité.
