Il y a quelque chose de foncièrement ironique à mourir écrivain au Québec. C’est un peu comme mourir végétarien dans une cabane à sucre. On vous accueille avec une tape dans le dos, un sirop tiède d’éloges, des souvenirs tricotés serrés… mais on vous refuse le jambon principal : les funérailles nationales.
Ce drapeau que je ne peux plus saluer sans colère
Le 18 mai marque la fête du drapeau haïtien, symbole fondateur né à l’Arcahaie en 1803 au cœur de la lutte pour l’indépendance. Depuis, cette date est célébrée comme un...
Les masques du style : l’évolution des identités sociales de l’ère victorienne à aujourd’hui
À l'époque victorienne, le terme « gentleman » ne désignait pas simplement le fruit du hasard de la naissance, mais incarnait un véritable art de vivre, une philosophie du quotidien....
