Je ne voyais plus de pays
Le 12 janvier 2010, en quelques secondes, Port-au-Prince s’est effondrée comme si la terre avait décidé de retirer son appui. Des milliers de morts, des quartiers rasés, des familles disloquées, et un pays (ou l’idée même d’un pays) réduit à
Du chemin de fer clandestin aux réfugiés haïtiens
Il fut un temps, pas si lointain, où des hommes et des femmes, la peau foncée, les pieds nus, le souffle court, fuyaient l’esclavage des plantations du Sud des États-Unis. Leur seul espoir tenait dans un murmure : Underground Railroad.Ce
