Il y a quelque chose de profondément paradoxal à mourir écrivain au Québec. C’est un peu comme arriver à la cabane à sucre avec, dans les mains, tout ce qui nourrit une mémoire, et découvrir que la table d’honneur est réservée à d’autres. On vous serre avec chaleur, on vous offre une poignée d’éloges sincères, on évoque des souvenirs bien tenus… puis, au moment du grand geste collectif, celui qui dit tu fais partie de nous, la porte reste entrouverte, jamais tout à fait franchie.
Ce drapeau que je ne peux plus saluer sans colère
Le 18 mai marque la fête du drapeau haïtien, symbole fondateur né à l’Arcahaie en 1803 au cœur de la lutte pour l’indépendance. Depuis, cette date est célébrée comme un...
L’Occident n’est pas l’URSS : déjouons les mythes du totalitarisme imaginaire
Dans sa chronique intitulée "Le devenir néo-soviétique de l'empire occidental", publiée dans le Journal de Montréal, Mathieu Bock-Côté dresse un parallèle inquiétant entre les sociétés occidentales contemporaines et l'Union soviétique,...
Jeux olympiques de Paris : une ode à la Liberté, l’Égalité et la Fraternité
Le 26 juillet dernier, Paris ouvrait ses portes au monde. Le début des Jeux olympiques fut annoncé de la meilleure des manières, avec une cérémonie d’ouverture d’anthologie. Les multiples tableaux...
Le mirage du Libre arbitre : sommes-nous vraiment maîtres de nos choix ?
Comment un individu peut-il se prétendre libre alors que chacune de ses actions semble inexorablement dictée par des lois immuables ? La question du libre arbitre pose un dilemme profondément...
