Dans les livres d’histoire, les bandits portaient des chapeaux, vidaient des diligences, et finissaient pendus à l’arbre le plus proche. En Haïti, ils portent des lunettes Gucci, roulent en Hilux volés, et organisent des conférences de presse. Ce n’est pas une farce : c’est notre quotidien.
On a brûlé vif un bébé à Kenscoff… et personne ne réagit
Ce texte raconte l’indicible. Il expose une horreur qui dépasse l’entendement, un drame si cruel qu’il brise l’âme. Les cœurs sensibles sont priés de s’abstenir. Ce n’est pas une fiction. C’est Haïti, aujourd’hui. Un cri de douleur, un cri de vérité. Lire, c’est porter ce fardeau…
