Le feu de la Saint-Jean ou la tendresse des braises québécoises
Je me souviens de ma première fête nationale au Québec comme d’un rendez-vous avec l’essentiel. C’était en 2012, dans un quartier populaire de Montréal. J’étais encore un jeune immigrant, les yeux pleins de méfiance et le cœur partagé entre la joie d’avoir quitté l’absurde et la peur de ne jamais appartenir vraiment. J’étais allé par curiosité. J’en suis ressorti changé.
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Prière de ne pas prier ici
Au Québec, on aime le silence de la forêt, le calme des ruelles enneigées, la sainte paix du dimanche matin, et le petit bonjour gêné qu’on se lance en évitant de trop se connaître. C’est un pays où l’on fait la file pour tout, y compris pour ne pas déranger. Alors forcément, quand une prière collective s’invite au beau milieu du square Victoria ou sur un trottoir du boulevard Saint-Michel, avec tapis déroulé et chants amplifiés, ça crispe un peu l’asphalte. Ce n’est pas une question de religion. C’est une question de règlementation. Et de gros bon sens.
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Le Québec : un joyau culturel et naturel à célébrer
En tant qu’Haitien d’origine, je suis fier de vivre au Canada et de pouvoir célébrer la diversité culturelle de notre pays. Cependant, je dois dire que le Québec a vraiment su capter mon attention et mon admiration.
