Il y a des décès qui résonnent comme un coup de tonnerre discret : un bruit sourd qui traverse les générations sans forcément faire trembler les murs, mais qui secoue...
Le 3 septembre 2025, la première sélection du Prix Goncourt a placé la littérature haïtienne au cœur de la rentrée : Yanick Lahens y figure avec Passagères de nuit, son...
Le pays dans les détails — Détail #6 Je reçois souvent des courriels après mes chroniques. Des lecteurs me racontent un bout de leur histoire, un souvenir qui les a...
Mark Carney vient de nous promettre une grande première pour cet automne : un budget « d’austérité et d’investissement en même temps ». Rien que ça. On pensait qu’il fallait...
Le pays dans les détails — Détail #5 Merci… Merci à vous qui suivez cette chronique depuis le début. Nous en sommes à la cinquième étape, et je mesure chaque...
Il y a des écrivains que l’État adore embaumer dans le velours des cérémonies officielles. Et puis il y a Victor-Lévy Beaulieu, qui n’a jamais aimé les tapis rouges, encore...
Le 12 août dernier, comme chaque année depuis 2014, des milliers de lecteurs et lectrices québécois se sont retrouvés autour d’un rituel désormais bien ancré : acheter un livre québécois....
Le pays dans les détails — Détail #4 Il y a deux semaines, j’ai reçu un message un peu improbable. Pas un courriel officiel, non. Un simple mot sur Messenger,...
Commencer Houellebecq, on le sait, c’est souvent entrer en turbulence. Or, surprise : La Carte et le Territoire, paru le 3 septembre 2010 chez Flammarion et couronné du Goncourt la même année, est un roman d’atterrissage doux, presque feutré — sans perdre sa lucidité. On y rit, on y pense, on y respire. Et on suit un artiste, Jed Martin, qui se construit une existence à force de représenter le monde sans jamais, ou presque, le peupler de gens. Un comble, et un programme.
Il y a des photographies qui dépassent la simple capture d’un instant. Elles deviennent des miroirs du temps, des rappels silencieux que tout ce qui est aujourd’hui vibrant finira par...