Il y a quelque chose de foncièrement ironique à mourir écrivain au Québec. C’est un peu comme mourir végétarien dans une cabane à sucre. On vous accueille avec une tape dans le dos, un sirop tiède d’éloges, des souvenirs tricotés serrés… mais on vous refuse le jambon principal : les funérailles nationales.
« Ce que je sais de toi » que tu ignores encore…
Éric Chacour, avec Ce que je sais de toi, tisse une fresque vibrante des vies entremêlées de Tarek et Ali, un médecin cairote et un jeune homme des faubourgs, dans...
