J’ai rendez-vous avec un livre
Cazo mon frère, Je t’écris comme on ferme doucement une porte pour éviter qu’elle claque : sans colère, mais avec cette détermination calme des gens qui ont compris que leur...
Il y a quelque chose de foncièrement ironique à mourir écrivain au Québec. C’est un peu comme mourir végétarien dans une cabane à sucre. On vous accueille avec une tape dans le dos, un sirop tiède d’éloges, des souvenirs tricotés serrés… mais on vous refuse le jambon principal : les funérailles nationales.