Dans une chronique intitulée « L’incendie de l’Oloffson : lorsque l’on tue les morts », l’écrivain Lyonel Trouillot commente avec distance – et une certaine ironie – la destruction de l’hôtel Oloffson à Port-au-Prince. Il y écrit : « Il avait quelque chose de Tennessee qui y avait séjourné ». Une phrase énigmatique qui sert de point de départ à cette réflexion sur la mémoire, l’élitisme, les silences choisis… et les corps qu’on oublie toujours.
James Noël, passeur de lumière dans un pays de poètes
Il existe des livres qu’on lit comme des boussoles, et d’autres qu’on lit comme des tambours. L’Anthologie de poésie haïtienne contemporaine, dirigée par James Noël, appartient aux deux catégories.
