Il est 23h47. J’ai les doigts graisseux, les papilles en délire et le cœur un peu trop heureux pour mon cholestérol. Pourquoi ? Parce que je suis en pèlerinage gustatif au temple de la poutine : La Banquise. Ceux qui savent, savent. Ceux qui ne savent pas… eh bien, je les plains tendrement, comme on plaint un enfant qui n’a jamais vu la mer.
Bonne fête du Canada… ou du déménagement, c’est selon !
Le 1er juillet, au Canada, c’est un peu comme ce cousin un peu étrange qu’on ne sait jamais trop comment saluer : on ne sait pas si on doit lui offrir une bière, un drapeau, ou un coup de main pour déplacer son frigo.
