Presse
Cette section rassemble quelques articles, entrevues et textes parus dans différents médias. J’y ai réuni ces regards extérieurs avec gratitude, non pas comme un point d’arrivée, mais comme les traces d’un dialogue vivant avec les lectrices, les lecteurs, les journalistes, les libraires et toutes celles et ceux qui prennent le temps d’accueillir les livres. Chaque article témoigne, à sa manière, d’une rencontre : avec un roman, une parole, une sensibilité, une histoire. Je les partage ici simplement, avec reconnaissance, en espérant qu’ils permettront de mieux entrer dans mon univers littéraire.

Le Figaro (Prix Littéraire)
Découvrez la première liste du prix du roman Fnac 2026
La course pour les prix littéraires d’automne est ouverte. Pour la 25e édition de son prix, la Fnac a dévoilé sa première sélection. Après avoir passé au crible 250 romans, le jury composé de 400 libraires et 400 adhérents, a choisi d’en retenir 30. Y figurent quelques auteurs confirmés publiés par des grosses maisons d’édition, mais les jurés ont déniché aussi nombre d’auteurs nouveaux ou encore peu connus chez des éditeurs très variés.
(…) Parmi les livres d’auteurs à découvrir qui devraient connaître une belle carrière en septembre, il y a notamment C’était ça ou mourir (Grasset) de Thélyson Orélien, auteur québécois d’origine haïtienne (…)
Par Le Figaro littéraire

ActuaLitté (Prix Littéraire)
9 titres dans la sélection finale du Prix Stanislas
Les membres du jury professionnel du Prix Stanislas, présidé cette année par l’écrivain Philippe Jaenada, ont annoncé la sélection des 9 titres finalistes sur les 48 titres ouvrages signalés. Le livre lauréat sera annoncé le mercredi 2 septembre prochain.
Par Actualitté

Livre Hebdo (Prix Littéraire)
Le prix Méduse dévoile sa sélection 2026
Le prix Méduse, qui distingue chaque année un roman ou un récit de langue française appelé à marquer la rentrée littéraire, a dévoilé sa première sélection. Sept auteurs sont en lice pour cette cinquième édition.
Par Lora Lemaréchal

Livre Hebdo (Critique)
C’était ça ou mourir : pourquoi le parcours de Jonas Dorléon rappelle l’Odyssée d’Homère
L’Odyssée. Ce mot résonne souvent comme un écho lointain, peuplé de héros grecs, de sirènes et de monstres marins. Mais que devient l’épopée quand le voyage n’est plus une quête de gloire, mais une simple et brutale nécessité de survie ?
Dans cet article :
. découverte du roman C’était ça ou mourir
. exploration du livre comme Odyssée moderne
. refus des clichés de l’auteur
. pistes pour pousser ta réflexion après la lecture du roman C’était ça ou mourir
Par Sujet CLO

Livre Hebdo
Chant d’Exil
Le primo-romancier Thélyson Orélien nous embarque dans les aventures aussi truculentes que dramatiques d’un migrant haïtien, qui le mènent de son île natale au Canada.
Par Sean Rose

ActuaLitté
Rentrée littéraire 2026 : les grandes tendances des romans français et étrangers
La grande fête annuelle de la librairie démarrera fin août comme chaque année, avec son lot de romans, les premiers, les francophones, les traductions. Si 277 romans de cette rentrée ont été utilisés pour amorcer la tendance 2026, aucun n’a été blessé (certains furent blessants…). Et s’impose d’emblée un constat : la littérature prend le présent à bras-le-corps, sans distance ni précaution.
Par Bernard Strainchamps

Livre Hebdo (Avant-critique)
Rentrée littéraire
Le primo-romancier Thélyson Orélien nous embarque dans les aventures aussi truculentes que dramatiques d’un migrant haïtien, qui le mènent de son île natale au Canada.
Par Sean Rose

Madame Lit (Critique)
Madame lit C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien
Chères lectrices, chers lecteurs,
J’ai lu pour le Club de lecture CLO C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien — et je dois vous avouer une chose : ce livre m’a bouleversée. Pas seulement par son histoire, mais par la façon dont il m’a secouée, touchée, et parfois même laissée sans voix. Depuis Ce que je sais de toi d’Éric Chacour ou Kukum de Michel Jean, je n’avais pas ressenti une telle intensité. La plume de Thélyson Orélien est poétique, sensorielle, vivante — elle nous plonge dans l’expérience migratoire avec une vérité crue et une humanité rare.
Par Madame Lit

ActuaLitté (Prix Littéraire)
Prix Littéraire Prince Pierre 2026 : les auteurs sélectionnés dévoillés
Le Conseil littéraire de la Fondation Prince Pierre de Monaco a arrêté sa sélection pour le Prix Littéraire Prince Pierre 2026 et la Bourse de la Découverte. Les lauréats seront désignés en octobre, en Principauté, avant leur annonce à l’Opéra de Monte-Carlo.
Par Clotilde Martin

The New York Times
THE GLOBAL PROFILE
Quebec Novelist Shines a Harsh Spotlight on Migration, and on Trump’s America
Thélyson Orélien, a Haitian-born, previously unknown writer, submitted an unsolicited manuscript. Its rights were sold in 23 countries before publication.
Par Norimitsu Onishi

Le Verbe (Critique)
C’était ça ou mourir: dans la peau d’un migrant avec Thélyson Orélien
Les maisons d’édition d’un peu partout sur le globe s’arrachent les droits d’auteurs de ce roman. C’est du jamais vu pour les Éditions du Boréal! Paru il y a à peine quelques semaines, l’ouvrage de Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir, aborde avec beaucoup de lumière le thème pourtant tragique de la migration. Impressions de lecture sur un livre à la fois doux et poignant.
Par Sarah Martin

La société des lecteurs
Club de lecture : « C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien
Animé par Émilie Perreault et Karyne Lefebvre, ce tout nouveau rendez-vous événementiel se veut une grande célébration festive du talent littéraire francophone au pays. Sous le thème de la résistance, les artisanes et artisans du milieu littéraire d’un bout à l’autre du Canada sont invités à participer à la fête pour mettre en lumière la diversité des talents d’ici.
Par Émilie Perreault et Karyne Lefebvre

Radio Canada International
Thélyson Orélien signe un succès jamais vu aux Éditions du Boréal
En 63 ans, la maison d’édition n’a jamais vécu un tel engouement pour un premier roman. L’auteur sera au Salon international du livre de Québec qui s’ouvre aujourd’hui.
Par Patricia Tadros

Le Devoir
« C’était ça ou mourir » : Thélyson Orélien écrit la langue de l’exil
Alors que le président américain, Donald Trump, érige la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, que, ici comme ailleurs à travers le monde, le discours sur la migration se radicalise, Thélyson Orélien souffle une bourrasque d’humanité sur ces survivants qui, bien souvent, se noient dans l’immobilité de la statistique.
Par Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

L'actualité
Le roman du mois : C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien
Dans ce bouleversant premier roman, l’auteur d’origine haïtienne raconte la longue migration d’un homme fuyant la violence des gangs à Port-au-Prince.
Par Geneviève Tremblay

Radio-Canada Info (Ottawa-Gatineau)
C’était ça ou mourir : au nom de tous les migrants
« Mettre un nom sur le phénomène » des milliers de migrants : celui de Jonas Dorléon. C’est le « devoir de vérité » dont s’est investi l’auteur d’origine haïtienne Thélyson Orélien en écrivant C’était ça ou mourir. Un premier roman d’une rare puissance évocatrice, entraînant son personnage – et les lecteurs – de son île natale jusqu’à Montréal, en passant par le Brésil, le Darién de tous les dangers, le Mexique, les États-Unis et le chemin Roxham.
Par Valérie Lessard

Radio-Canada (Il restera toujours la culture)
Un roman pour s’approcher de la vérité humaine, avec l’auteur Thélyson Orélien
C’était ça ou mourir suscite un grand intérêt du lectorat à l’international, bien qu’il soit le tout premier roman de Thélyson Orélien. Le récit, qui raconte l’exil forcé d’un professeur haïtien, vise à faire comprendre la réalité des personnes migrantes et à les humaniser.
Il restera toujours la culture

Journal de Montréal
Un engouement international pour le bouleversant premier roman portant sur l’immigration de Thélyson Orélien : « C’était ça ou mourir »
Les droits de ce roman ont été cédés à 21 éditeurs dans le monde. En une semaine, l’œuvre s’est retrouvée en troisième place du palmarès Renaud-Bray et au numéro un des ventes de livres francophones des librairies indépendantes. On parle déjà d’un grand intérêt pour une adaptation cinématographique. Retenez le nom et l’œuvre de ce nouveau venu : C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien.
Par Sarah-Émilie Nault

Le Droit
« Ça fait un drôle d’effet » : Thélyson Orélien, l’écrivain de l’heure
Il a publié la première fois à l’âge de 19 ans et il en a ensuite essuyé plusieurs refus de maison d’édition. Aujourd’hui, le premier roman de Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir, suscite un tel engouement auprès des éditeurs internationaux que les droits du livre ont été cédés à 22 éditeurs parmi les plus prestigieux dans le monde, dont les Éditions Grasset.
Par Claudia Blais-Thompson

98.5 / Cogeco Média
C’était ça ou mourir: un premier roman signé Thélyson Orélien
Stéphane Leclair et l’animateur Denis Lévesque discutent du livre C’était ça ou mourir, le premier roman de l’auteur haïtien Thélyson Orélien.
Par Stéphane Leclair / Catherine Brisson

Tout un matin / Radio-Canada
Claudia Hébert : « C’était ça ou mourir », un roman de Thélyson Orélien

Presence-Info
Le roman des migrants
J’ai d’abord connu Thélyson Orélien par un article paru dans La Presse du 20 juillet 2025. L’homme se présentait comme un écrivain et chroniqueur indépendant et signait une lettre d’amour au Québec. Originaire d’Haïti, il disait merci au Québec de l’avoir accueilli. «Merci pour les débats linguistiques, les fêtes de village, les voisins qui t’aident à pelleter, écrivait-il. Merci pour la liberté. La vraie. Celle d’exister, d’espérer.»
Par Louis Cornellier

Le Téléjournal - Radio-Canada
5 minutes avec Thélyson Orélien
Dans C’était ça ou mourir, Thélyson Orélien raconte l’histoire d’un migrant haïtien qui se rend au Québec. Louis-Philippe Ouimet a passé 5 minutes en sa compagnie lors de la sortie de son livre, le mois dernier.
Par Louis-Philippe Ouimet / Anne-Marie Dussault

La Presse
Jonas dans le ventre de l’Amérique
À quelques jours de la parution du très attendu C’était ça ou mourir, notre chroniqueuse a rencontré l’écrivain Thélyson Orélien. Celui qui vit au Canada depuis plus de 15 ans raconte ce qui lui a inspiré le récit de Jonas Dorléon, un professeur d’histoire forcé de quitter son quartier en flammes en Haïti attaqué par les gangs.
Par Chantal Guy