J’Mboko, J’M le tennis, Donc je suis
Je n’aime pas particulièrement les samedis soirs.C’est une opinion que je partage avec mon lave-vaisselle, qui s’obstine à tomber en panne le samedi soir. Et avec mon fils cadet, qui préfère les dimanches matin – parce qu’on mange des crêpes,
J’ai rencontré Foglia dans un wagon de métro
Je suis arrivé au Québec un automne qui s’épelait comme novembre, avec les feuilles rouges qui jouaient à mourir avec élégance. Moi, j’étais jeune. Pas le genre jeune en mode selfie, non. Le jeune sans repère qui serre son sac
Le nivellement par le bas
Par exemple : pourquoi les Haïtiens les plus compétents ne brillent-ils jamais chez eux, mais uniquement ailleurs ? À croire que le passeport haïtien, pour peu qu’il serve encore, est en réalité un laissez-passer pour le succès… mais uniquement à l’aéroport.
Et si les biens des bourreaux servaient enfin à panser les plaies du peuple haïtien ?
Les puissants d'Haïti, entre les mains des gangs et de la corruption, ont longtemps régné sans encombre. Leur influence, leur richesse et leur impunité semblent inébranlables. Pourtant, à chaque nouveau scandale, des voix s’élèvent. Le temps est venu de les
Sauvé par la foi, ruiné par l’église
Même l’Église catholique, pourtant championne historique de la culpabilisation lucrative, regarde ces pasteurs néo-évangéliques avec une certaine jalousie : « Comment font-ils pour escroquer avec aussi peu de latin ?
L’oligarque corrompu
C’est un fait connu dans les hautes sphères de la moralité haïtienne : on naît avec un berceau en or ou on meurt dans une brouette. Entre les deux, il suffit de bien graisser les essieux.Dans la République de Papier-Mâché
Haïti : « Un pays qui vend encore des fleurs n’est pas tout à fait foutu »
Il y a des matins où Haïti semble vouloir se racheter. Pas en grands discours. Pas en réformes de papier, ni en promesses de conférences. Mais en gestes minuscules, presque invisibles. Comme ce jeudi à Kenskoff, dans les hauteurs fraîches
Le passeport littéraire
Dans un monde où la légitimité d’un écrivain se mesurerait à sa proximité géographique avec sa terre natale, il devient urgent de questionner les frontières qu’on impose à la pensée. Car si les mots voyagent mieux que les corps, pourquoi
Haïti : ce n’est plus un pays, c’est un otage !
Dans les livres d’histoire, les bandits portaient des chapeaux, vidaient des diligences, et finissaient pendus à l’arbre le plus proche. En Haïti, ils portent des lunettes Gucci, roulent en Hilux volés, et organisent des conférences de presse. Ce n’est pas
