VLB, l’honneur d’échapper aux funérailles nationales
Il y a des écrivains que l’État adore embaumer dans le velours des cérémonies officielles. Et puis il y a Victor-Lévy Beaulieu, qui n’a jamais aimé les tapis rouges, encore moins les liturgies protocolaires.Le débat autour de « l’absence »
Le rayonnement des plumes québécoises
Le 12 août dernier, comme chaque année depuis 2014, des milliers de lecteurs et lectrices québécois se sont retrouvés autour d’un rituel désormais bien ancré : acheter un livre québécois.Ce qui n’était au départ qu’un geste militant lancé par
Les chansons qui nous tiennent debout
Le pays dans les détails — Détail #4Il y a deux semaines, j’ai reçu un message un peu improbable. Pas un courriel officiel, non. Un simple mot sur Messenger, envoyé par un artiste québécois que je ne connaissais pas encore
La Carte et le Territoire : quand la représentation devient une vie
Commencer Houellebecq, on le sait, c’est souvent entrer en turbulence. Or, surprise : La Carte et le Territoire, paru le 3 septembre 2010 chez Flammarion et couronné du Goncourt la même année, est un roman d’atterrissage doux, presque feutré —
Car dans 50 ans
Il y a des photographies qui dépassent la simple capture d’un instant. Elles deviennent des miroirs du temps, des rappels silencieux que tout ce qui est aujourd’hui vibrant finira par pâlir, et que nos éclats de rire d’un jour deviendront
René Depestre : une année pour un siècle !
Privés des grandes manchettes internationales à cause de la censure des nouvelles sur Facebook au Canada, il nous arrive de découvrir des vérités essentielles au détour d’une page personnelle.C’est ainsi que le poète Marc Exavier a rappelé, dans une
Le Québec dans une épluchette de blé d’Inde
Le pays dans les détails — Détail #3Il y a des choses qui se comprennent mieux sur une table de pique-nique que dans un livre d’histoire.Au Québec, le maïs en épi — couramment appelé “blé d’Inde” — fait partie de
Le polar que je n’écrirai jamais (ou peut-être demain)
On dit qu’on naît avec un destin, mais dans mon cas, je crois que je suis né avec une loupe et une lampe torche imaginaires.Depuis toujours, je veux écrire un roman policier. Pas un roman “avec un petit mystère” comme
Isabel, le Québec et moi
On ne s’y attend pas toujours, aux mots qui vous tombent dessus un matin comme une lettre qu’on n’a pas postée soi-même. Celui-ci, Isabel, tu ne l’as pas vu venir. Il ne cherche ni à flatter ni à séduire :
Le mot « pantoute » comme philosophie
Je ne sais pas exactement quand j’ai entendu le mot pantoute pour la première fois. Probablement au coin d’un comptoir, quelque part entre un client et une caissière qui se parlaient comme on parle quand on se connaît depuis toujours,
